Les partenaires

Vous pouvez, si vous le souhaitez, vous associer au développement de 42, une école dont l’ambition est de former en 3 ans les développeurs et les développeuses informatiques dont la filière numérique française a tant besoin. La réussite de 42 c’est également vous qui la portez : nos étudiants et nos étudiantes se développent pour être les acteurs des grandes réussites de demain.

JACQUES-ANTOINE GRANJONPDG et cofondateur vente-privee.com

Jacques-Antoine Granjon vente privée

Il ne se fait rien sans les développeurs, sans les gens qui codent. Quand Xavier Niel m’a parlé de 42, j’ai eu une vraie émotion. J’ai trouvé cela fantastique : une école privée gratuite entièrement financée par lui, avec une équipe hypercompétente qui partage ses valeurs, son esprit, et qui ouvre ses portes à tous, de tout milieu. C’est une ouverture totale qui va attirer énormément.Il m’a expliqué son mode de fonctionnement : un recrutement très large au début, pour arriver à un système presque militaire… 42 va les faire travailler pendant un mois pour les sélectionner. J’aime bien ce côté très ouvert et très sélectif : les talents se mettent en avant.

Il y a un besoin très fort : tous secteurs confondus, les entreprises ont besoin de penser différemment, même celles qui ne vont pas avoir besoin de faire du e-commerce. On manque de développeurs qui vont donner aux commerciaux les moyens de mettre en place de nouvelles façons de faire et de rendre la vie plus agréable.

Depuis quinze ans, le Net et tout ce qui va avec a été fait d’abord par des entrepreneurs. Maintenant des jeunes sont formés, soit dans les entreprises qui réussissent, soit par des écoles qui s’ouvrent au monde…

Cette école donne une chance à tout le monde. Elle est gratuite, ouverte à ceux qui sont disruptifs, qui viennent d’autres cultures, qui pensent différemment, qui vont bouger les choses, qui vont développer des idées nouvelles et qui vont rayonner et faire rayonner le nom 42.

TÉMOIGNAGE VIDÉO

JEAN-BAPTISTE DECROIX-VERNIERPrésident et Fondateur Groupe Rentabiliweb

Jean-Baptiste Decroix-Vernier rentabiliweb

Dans le secteur de l’Internet et des nouvelles technologies, nous sommes tous soumis à une concurrence incroyable qui nous oblige à innover en permanence. Il faut réunir beaucoup de facteurs pour réussir, se maintenir et continuer de croître sans cesse… Mais il y en a un qui est essentiel : c’est l’Humain. Nos entreprises, ce sont avant tout des cerveaux, et quelques serveurs.Depuis 2003, la réussite de Rentabiliweb est un résultat collectif, qui doit énormément au talent de mes équipes techniques, les Ninjas de Rentabiliweb. Sans eux, le groupe ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. Et si la formation la plus représentée parmi ces équipes est celle dispensée par Nicolas et Kwame, ce n’est pas pour rien.

J’en témoigne avec d’autant plus de facilité que je ne suis pas moi-même issu du sérail des codeurs. Ils savent transmettre à ces jeunes, d’une manière unique et au-delà d’un niveau technique hors du commun, une façon d’être et de penser que je partage avec beaucoup d’entrepreneurs européens.

Je me réjouis de la création de 42 car la France, l’Europe, jouent gros ; notre besoin est grand et nous formons déjà trop peu de développeurs. Mais notre besoin va beaucoup plus loin. Nous avons besoin de « méta-développeurs ». Ceux qui à leurs compétences techniques, ajoutent une capacité à imaginer, créer, innover, à se développer eux-mêmes pour apporter toujours plus à nos entreprises. Et c’est là que je me réjouis plus encore, car ’42′ va savoir répondre à cette problématique.

Avec Xavier, Nicolas, Kwame et Florian, nous nous connaissons depuis des années. Leur vision de l’enseignement est puissante et ambitieuse, elle permet de forger plus que des développeurs, des talents. Je rêve déjà de cette école ouverte 24h/24, suréquipée, où les étudiants reçoivent le meilleur. Rentabiliweb et tout l’écosystème du web et de l’IT européen les attendent de pied ferme.

ARNAUD DE BERMINGHAMCEO Online.net

Dans un monde technologique qui évolue de plus en plus rapidement, les formations traditionnelles des métiers de l’informatique ne sont plus adaptées aux nouveaux défis techniques auxquels sont confrontés en permanence mes équipes. Faute de formation adaptée, nous sommes tous confrontés à des difficultés pour recruter ces nouveaux talents indispensables pour nos sociétés technologiques.Depuis bien longtemps dans nos métiers, la qualité du diplôme ne rime plus avec la qualité du collaborateur. Nous lui demandons une expertise en dehors de tout apprentissage académique. Les méthodes pédagogiques de Nicolas et son équipe ont permis à plus de deux décennies d’étudiants – dont je fait partie – d’acquérir à la fois cette curiosité et cette capacité d’autoformation exceptionnelle. Elles leur permettent de s’adapter en permanence aux évolutions des nouvelles technologies.

Ces anciens étudiants sont aujourd’hui des collaborateurs d’une grande qualité, impliqués, autonomes et opérationnels pour relever les défis qui nous attendent au quotidien.

JÉRÔME LANDRIEUVice-président Banque Natixis, Hong Kong

Je viens d’un milieu populaire de la banlieue est de Paris. Dans cet environnement il est difficile de s’en sortir en suivant simplement un parcours scolaire standard. Du coup, les parcours d’échec s’y reproduisent de génération en génération. Trop standardisé, le système scolaire français ne joue pas son rôle d’ascenseur social.Pour moi, la chance de me relancer passait par un établissement dont la pédagogie était au contraire pensée pour révéler le potentiel de chacun. Pensée pour m’aider à me trouver, à me passionner, à décider de mon destin.

Le prix de certaines grandes écoles peut être un obstacle. Mes moyens financiers, rapportés au coût de cinq années d’études privées, ne me permettaient de ne payer que quelques mois. Kwame a décidé de me faire confiance, m’a admis et m’a offert un poste dans le service d’administration réseau. J’y ai travaillé dur, jusqu’à dormir sur place, pour améliorer en permanence le service rendu aux étudiants, le tout en étant rémunéré pour pouvoir financer ma scolarité. Cette expérience formatrice et hors du commun m’a complètement révélé et restera pour toujours gravée dans ma mémoire.

Je suis aujourd’hui vice-président d’une grande banque à Hong Kong, en charge de l’un des services informatiques les plus importants. Qui l’eût cru à l’époque… à part Nicolas et Kwame ? Quelques uns ont comme moi ont eu la chance de croiser leur chemin. C’est déjà énorme bien sûr, mais pas encore suffisant pour eux, qui depuis 20 ans aimeraient faire tellement plus.

Cette école d’informatique, entièrement gratuite et vraiment ouverte à tous, c’est ce dont des milliers d’autres que moi ont besoin pour montrer qu’ils peuvent eux aussi monter très haut. À cette école formidable conçue par les meilleurs, je dis bravo ! Croyez en mon soutien indéfectible !

BRUNO LÉVÊQUECEO cofondateur PrestaShop

Je suis un passionné d’informatique. Tout a commencé dès mon plus jeune âge. J’ai eu un parcours vraiment atypique. J’étais vraiment excellent dans les matières littéraires mais passable dans les matières scientifiques. Mes professeurs m’ont dissuadé d’aller dans cette voie en m’expliquant que le parcours traditionnel de grandes écoles informatiques avec des classes préparatoires était réservé à l’élite.En 2002, j’ai eu la chance de rencontrer Nicolas [Sadirac]. Grâce à sa pédagogie vraiment disruptive avec une méthodologie « par projet » qui privilégie le concret, l’apprentissage par la création d’applications concrètes utiles à la vie de tous les jours, j’ai trouvé ma place.

En 2007, j’ai cofondé PrestaShop, aujourd’hui logiciel leader sur le marché, qui permet à tous les marchands d’ouvrir une boutique e-commerce sur Internet gratuitement. PrestaShop est une très belle aventure, l’entreprise est est même à l’International : j’ai déménagé aux États-Unis il y a deux ans. PrestaShop c’est aussi plus de 70 employés. Nous visons 8 M€ de chiffre d’affaires cette année.

La méthodologie développée par Nicolas et son équipe marche et a fait ses preuves. La différence : lorsque je suis arrivé sur le marché du travail, à la fois les employeurs mais également les prospects, les contacts, les partenaires avec qui j’ai travaillé ont apprécié ma réactivité et le fait de trouver un étudiant « prêt à l’emploi ».

Aujourd’hui si je devais donner un conseil aux étudiants pour cette belle aventure 42 qui démarre, c’est de bien s’entourer et surtout de s’entraider. C’est quelque chose qui a fait la différence pour moi. Sur cette notion d’échange, on donne, on reçoit, et c’est également comme cela qu’on apprend plus vite et qu’on apprend mieux.

GILLES BABINETEntrepreneur « Digital champion » pour la France auprès de la Commission européenne

L’éducation française est dans une posture pitoyable. Dans le classement PISA de l’OCDE qui mesure les performances des systèmes éducatifs, la France est à la 22e place et dans l’attente d’une possible rétrogradation. C’est tout à fait pathétique. On a été parmi les premiers il y a longtemps, on est maintenant dans les derniers.La France est très nettement en retard. Elle est la 5e puissance économique mondiale, mais tous classements confondus elle se situe aux alentours de la 20e place en matière d’économie numérique. Si elle avait la place attendue, c’est-à-dire logiquement la 5e, la France aurait réglé le problème de l’emploi.

L’économie numérique est essentielle. C’est une économie qui progresse, où il est donc plus facile qu’ailleurs de créer des emplois. Des emplois très qualifiés qui favorisent une très forte mobilité sociale. Comme elle repose sur de nouvelles connaissances, tout le monde peut potentiellement s’en emparer pour innover et ainsi progresser dans la société.

Ce qui est extraordinaire avec les innovateurs c’est qu’ils ne pensent pas dans mais à l’extérieur du système. Ils ont une logique de rupture : souvent, ils ont eux-mêmes été en rupture avec le système. Nous constatons d’ailleurs une surreprésentation des autodidactes parmi les grands entrepreneurs du numérique français. Le fait d’avoir une pensée rupturiste, que l’on n’apprend pas à l’école traditionnelle, est déterminant pour pouvoir innover et réussir.

42 est un projet extraordinaire, en rupture avec tous les processus d’éducation « académique » que l’on connait. Plutôt que de vouloir transmettre des savoirs, il veut apprendre à apprendre. C’est absolument fondamental dans une économie de l’innovation où les cycles sont de plus en plus courts et où ce que l’on apprend ne sera plus valable dans à peine quelques années. Le fait de savoir réapprendre est déterminant.

Voir Pour un « New Deal » numérique – Gilles Babinet avec la participation de Frédéric Créplet – Février 2013. L’étude est téléchargeable dans son intégralité sur le site de l’Institut Montaigne.

QUENTIN ADAMCEO Clever Cloud

Les métiers de l’informatique sont l’expression la plus visible de l’évolution imposée à nos méthodes de travail par la révolution numérique. L’enjeux n’est pas de connaître ou de posséder l’information mais d’être capable de traiter un large volume d’informations en peu de temps, d’apprendre de nouvelles façons de penser et de faire rapidement, de rester ouvert à la nouveauté et de remettre en question tout ses acquis chaque jour. Ayant été formé par les méthodes Montessori et Freinet durant ma tendre enfance, je n’ai jamais cessé de croire que ce qui importe c’est le moyen d’absorber et d’assimiler de nouvelles informations et méthodes plutôt que de les conserver en stock. Dans mon entreprise, j’ai souvent embauché de jeunes quasi post-bac, les confrontant à la réalité et leur permettant de développer un esprit d’initiative et d’innovation incroyable. Cet esprit se retrouve dans le projet 42 qui est exemple total d’évolution de la conception de la formation supérieure.