L’ambition

La France est encore la 6ème puissance économique mondiale, mais seulement la 19ème pour l’économique numérique (source : BCG). Quand elle retrouvera sa place légitime au rang des puissances numériques, le problème du chômage en France sera résolu.

Dans un monde ouvert, où l’emploi migre en fonction de la disponibilité des talents, il est vital pour un pays de former ses jeunes aux métiers d’avenir. Sans aucun doute possible, ces métiers sont en grande partie les métiers « du numérique ».

La croissance économique future de la France est précisément liée à la capacité d’innovation et de transformation digitale de nos entreprises. Le manque de développeurs compétents retarde ces projets de transformation, eux-mêmes sources d’autres emplois.

Avec 42, la seule école d’informatique entièrement gratuite et à la pédagogie innovante, nous voulons corriger cette injustice et aider la France à se transformer pour croître de nouveau.

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Nous déplorons que nos entreprises ne parviennent pas à recruter les collaborateurs et les collaboratrices dont elles ont besoin pour opérer cette formidable transformation dans laquelle elles jouent leur avenir et celui de notre jeunesse.

Nous déplorons également que dans un pays potentiellement si créatif, le système éducatif exclut souvent les différences et prive nos entreprises des ressources humaines adaptées à l’urgence de créer et d’innover.

Avec 42, gratuite et ouverte à tous, nous voulons garantir à nos jeunes un emploi et doter les entreprises du numérique au sens large, grands groupes comme jeunes entreprises innovantes ou encore start-up, des talents dont elles ont besoin.

Les jeunes ont besoin de perspectives. Le développement informatique leur en offre à profusion. Encore faut-il les former de manière à pouvoir saisir ces opportunités.

Ce que l’équipe 42 sait par expérience, c’est que l’on fait bien les choses que l’on aime et qui nous passionnent. La passion est à l’origine de l’investissement. L’investissement est le gage d’un travail de qualité.

Au contraire, dans le système classique, nos jeunes sont parfois soumis à des méthodes d’enseignement qui vont à l’encontre de ces principes, à des pédagogies qui ne visent qu’à transmettre des connaissances – souvent déjà dépassées – plus qu’à enthousiasmer et mettre en appétit les élèves. Combien de jeunes à très haut potentiel le système a-t-il ainsi muselé ou ignoré les capacités ?